Le calvaire des clients de la BADR

l Au moment où sous d’autres cieux, le client est considéré comme le socle de base de toute activité commerciale, et donc l’obligation de le préserver et surtout tout faire pour le satisfaire sont le label des entreprises qui considèrent que le client est roi, ce n’est malheureusement pas le cas chez nous malgré une ouverture à peine assumée, nos entreprises publiques persistent et signent : « Le client est roi chez lui », cette lapalissade montre combien le client algérien est méprisé. A Ouadhias, plus exactement au centre-ville où l’agence locale de la BADR est située, on ne déroge pas à cette règle, et ce en renvoyant dos à dos citoyen et calvaire quotidien. En effet, hiver comme été, les Iwadhiyen, clients de la BADR sont ignorés quotidiennement et laissés à la merci d’un climat implacable sous les regards ébahis des passants. Les citoyens, qui se présentent pour diverses prestations, attendent à même le trottoir. Tous les jours, c’est une foule qui s’amasse devant l’entrée de l’agence BADR des Ouadhias et est visible de loin, des vociférations se font entendre, les citoyens s’impatientent en attendant leur tour, qui ne viendra peut-être pas… eh oui… C’est cela le marketing, faire attendre le client dehors, en prenant soin d’installer un vigile, juste à l’entrée. Même la simple communication est interdite. L’exiguïté de l’agence ne doit en aucun cas servir d’alibi pour laisser le citoyen à l’extérieur, le laissant ainsi à la merci des badauds qui rôdent autour… les responsables de la BADR doivent prendre conscience de cela …!

A. Z