Lors d’un point de presse organisé par Larbi Mohamed, P/APC de Bouria, différents volets ont été abordés par le premier magistrat de la commune. Cette rencontre avait notamment pour but de faire la lumière sur l’expulsion des 32 familles de Draâ El Bordj, dont 16 avaient été transférées, il y a deux ans de cela, au même site, dans un bidonville à proximité d’un site historique et d’un cimetière. Selon lui, la justice à tranché sur ce cas et a ordonné leur délocalisation et la démolition des taudis. Sur un autre plan, la priorité des priorités de la commune est d’embellir à tout prix, la ville qui a tendance à s’encrasser de jour en jour. On apprend également que pas moins de 49 familles sont concernées par ces expulsions visant à éradiquer les taudis et autres gourbis qui enlaidisse la ville. Le P/APC, d’obédience FLN, semble avoir énormément d’ambition pour faire de Bouria un modèle un modèle de propreté. “Bouira va devenir une ville touristique avec la réalisation d’un complexe sportif de haut niveau à Tikjda, avec la nouvelle autoroute qui traverse son territoire, et surtout avec l’avancée des travaux du nouveau marché à bestiaux (sic), ce qui ne manquera pas d’inciter les investisseurs à venir s’installer dans la région à condition toutefois d’implanter leur siège social dans la wilaya (re sic)”. Ces projets, devaient selon l’orateur, permettre à la commune d’engranger des revenus non négligeables.Apparemment, aucunement concerné par le retrait des élus FLN dans la wilaya de Bouira, question qui ne serait pas d’actualité, le P/APC révélera qu’il n’a été destinataire d’aucun décision de ce genre émanant de son parti. “Nous avons lu plusieurs titres de presse relatant un éventuel retrait des élus en Kabylies, mais nous n’avons reçu aucune instruction du parti…”, Il est vrai que Bouira est de moins en moins citée, par le secrétaires généraux des partis politiques, ayant annoncé publiquement de retirer leurs élus de ces assemblées.
Hafidh B.
