Les guichets de l’état civil pris d’assaut

l C’est une salle particulièrement encombrée par le nombre impressionnant des citoyens présents qu’est celle de l’état civil de la commune des Ouadhias ; contrairement aux autres localités de la daïra, à l’image de Tizi n’Tleta et Aït Bouadou, les services de l’état civil de Ouadhias sont sous pression quotidienne du fait de l’importance du flux de citoyens qui se présentent. C’est véritablement le cas de le dire pour ces semaines, les dernières du mois d’août où le nombre est allé ascendant, la rentrée sociale y est certainement pour quelque chose. « C’est presque une tradition pour nous, à chaque rentrée scolaire, on se prépare comme il se doit pour accueillir le citoyen, on fait en sorte de le mettre dans de bonnes conditions pour lui permettre de disposer de ses papiers administratifs dans des délais très réduits », nous dira un fonctionnaire de l’APC des Ouadhias. L’on nous explique dans ce sens que la raison principale est la centralisation des registres à partir de 1971. « Dans le temps, la maternité de Ouadhias était presque la seule à assurer de bons services, ce qui fait que les citoyens des communes limitrophes, à l’image d’Ath Yani, Ouacif et Béni Douala se déplaçaient pour profiter des services de cette maternité, à partir de là, ces mêmes citoyens sont dans l’obligation de relever leur acte de naissance chez nous », nous fera savoir le président de l’Assemblée communale de Ouadhias. Cependant, il faut signaler que même l’exiguïté du hall de l’APC qui sert de salle à l’état civil, handicape sérieusement le travail des préposés aux guichets. Cet état de fait explique parfois les disputes et vociférations qui se font entendre de loin, c’est là toute la problématique qui soulève l’inadéquation de l’actuel siège de la commune de Ouadhias avec son statut.

A. Z.