Les militants empêchés de tenir leur rencontre

n Les militants des fédérations d’Alger, Blida, Boumerdès et Tizi Ouzou du MDS n’ont pas pu débattre de la crise que connaît leur formation. C’est ce que nous avons pu lire hier, dans un communiqué qui nous est parvenu de l’administration générale du MDS. Après le refus de l’administration de leur octroyer une autorisation pour se rencontrer dans une salle, les militants réunis au sein de leur siège national ont été « chahutés par un groupe minoritaire et cela suite à la convocation de deux militants par le tribunal de Sidi M’hamed ». Considérant que cette crise est foncièrement « politique » même si elle s’exprime sur le plan organique, le courant du Hocine Ali du MDS conclut que cette crise ne saurait trouver un dénouement « ni par l’exclusion, ni par un report du congrès à une date qui ne tiendrait pas compte des échéances politiques ». Formulant le souhait de voir les pratiques démocratiques se développer au sein de MDS pour régler les différends, les participants au congrès régional du Centre estiment que l’unité du mouvement exige « la tenue d’un congrès souverain dans les délais les plus brefs ».

H. H.