n « Si nous acceptons aujourd’hui le hidjab, cela veut dire que nous accepterons demain que la femme soit privée de son droit au travail, au vote et aux études et qu’elle soit réduite à la procréation et aux tâches ménagères ». Ainsi s’est exprimé le secrétaire général du rassemblement constitutionnel démocratique (RCD au pouvoir en Tunisie) M El Hadi M’henni qui s’est déclaré contre le port de l’habit islamique dans les écoles et les universités.
M’henni s’est dit inquiet du retour du hidjab qui a été interdit dans les institutions par un décret datant de 1981 en ajoutant que (ce) retour « fera régresser le pays et portera atteinte à l’une des constantes qui garantissent sa stabilité ».
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