Une bombe à retardement

l Réalisé sur une enveloppe financière estimée à 700 millions de centimes sans compter les travaux supplémentaires qui seraient facturés pour environ 40 autres millions de centimes, le réseau d’assainissement du village « vieux Saharidj », qui vient d’être achevé et réceptionné par ses services techniques de l’APC de Saharidj, risque de produire une catastrophe car son rejet est situé à une dizaine de mètres seulement d’un groupe d’habitations, d’une huilerie et de deux poulaillers en activités Pis encore, les eaux usées provenant de ce réseau sont déversées directement dans un Oued et plusieurs autres sources d’eau potable à débit très important, d’où la nécessité d’une station d’épuration. Contacté pour plus de renseignements, le premier responsable de l’APC de Saharidj nous informe qu’un projet de réalisation d’une station d’épuration en cet endroit a été inscrit. En attendant que le projet (réalisation d’une station d’épuration) qui réduira à néant le risque de ce rejet se réalise, ceux chargés de la santé publique et de la protection de l’environnement doivent se pencher sérieusement et surtout rapidement sur cette bombe à retardement qui ne peux être que fatale.

Omar Soualah