Quand le bâtiment ne va pas…

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A l’échelle de la wilaya, le préjudice dû à une mauvaise gouvernance affecte, plus qu’ailleurs la quasi-totalité des secteurs, de l’avis unanime des acteurs locaux, cadres et élus notamment. A seulement quelques encablures de Béjaïa, à Sétif, Djamel Azzoug affirme que l’avancée du chantier LSP aurait de quoi faire rougir de honte à Béjaïa. En effet, 4050 LSP constituant les trois tranches du programme pour Bgayet, sont à peine lancés, sur les 4500 LSP prévus, soit un déficit de 450 logements.

Le comble est que dans un courrier daté de fin 2004, le P/APW de l’époque sollicitait auprès du ministre de l’Habitat un quota de logements à réaliser supérieur aux 6500 octroyés, entre logements sociaux (2000 unités) et LSP (4500 unités) !

Les dysfonctionnements administratifs, sont exacerbés par des pratiques de prédation et autres “mic-mac” sordides transformant les espérances de pauvres diables en véritable cauchemar.

Il en est ainsi des coopérateurs d’Ouzellaguen engagés dans un combat visiblement inégal avec quelque obscure “officine” de l’APC, pour faire aboutir leur projet.

Il en est de même pour ces acquéreurs de la promotion LSP “Aouchiche”, faisant le tour des rédactions locales pour y dénoncer les “pratiques dilatoires” d’un promoteur dont l’engagement de leur livrer leurs logements accuse plus d’une année de retard.

H. O.

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