Des projets pour le développement

Dans le cadre de la dynamique de développement pour la wilaya de Bouira, la commission du Calpi a passé en revue seize dossiers d’investissements, lors d’une réunion tenue la semaine dernière. Dix dossiers seulement ont été retenus, implantés respectivement à Sour El Ghozlane, Lakhdaria, Aïn Bessem et dans la zone industrielle de Sidi Khaled (350 ha) située à une dizaine de kilomètres au sud-est du chef-lieu de wilaya.

Parmi les projets retenus, celui destiné à la fabrication du matériel électroménager et audiovisuel octroyé à Cevital, du géant industriel Issaâd Rabrab, d’un coût de 350 milliards de centimes et qui devra générer quelques 600 postes de travail. Un autre projet, à savoir une unité de montage d’instruments de pesages qui coûtera 10 milliards de centimes et qui générera une quarantaine d’emplois, la réalisation d’une unité de fabrication de bitume qui coûtera 15 milliards de centimes et permettra la création de 40 postes d’emplois… le relancement de deux projets importants l’un comme l’autre, il s’agit de la reconversion d’une coopérative agricole, de l’élevage de volailles à celui de bovins et production laitière. Deux autres projets d’investissements ont été carrément annulés par la commission du Calpi. En revanche, le deuxième point inscrit à l’ordre du jour, a vu l’annulation des décisions de neufs projets avec la récupération des assiettes foncières attribuées. Ceci dit, le projet de mise en bouteille d’une partie des eaux de la source Noire (Aïncer Aberkane) située à Saharidj sollicitée par le patron de Cevital Issaâd Rabrab et approuvée par l’exécutif communal de Saharidj, pour un coût de 700 milliards de centimes et qui générera selon l’étude technico-économique quelques 2 000 postes d’emplois demeure toujours bloqué au niveau de l’administration de la wilaya au grand dam des habitants de la région notamment les chômeurs.

Rayane B.