L’ouverture prochaine de la piste agricole qui va du village Iaâmourène vers Aït Messaoud, à la limite de la wilaya de Boumerdès est sans conteste le projet le plus attendu par de nombreux citoyens qui n’ont cessé de le réclamer depuis des lustres d’autant plus que les opportunités d’en faire une importante voie de communication à l’avenir n’est pas à exclure.
En effet, cette piste d’une longueur d’au moins huit kilomètres désenclavera toute une zone agricole et arboricole avec notamment ses oliveraies et figueraies que le maquis a réussi à envahir d’autant plus que les propriétaires forts occupés ailleurs ne peuvent se déplacer sur leurs parcelles fréquemment.
« Le maquis nous a tout pris mais les incendies annuels ne lui ont rien laissé du fait qu’aucune intervention ni des pompiers ni de la population ne pouvait se faire à cause de l’inaccessibilité du terrain », nous déclare ce villageois.
Par ailleurs, si les deux villages cités précédemment se verront moins isolés, d’autres villageois comme ceux de Tighilt-Oukerrouch et Igdourène ont aussi tout à gagner d’autant plus que la plupart des terres leur appartient.
« Nous avons toujours espéré que le projet d’une telle route se réalise, ce qui permettra de désengorger notre village Igdourène où certaines familles ne peuvent réaliser une construction donc avec cette opportunité, plusieurs citoyens vont certainement construire sur leur terre qui se trouve dans cette zone appelée « Vou Idhir » ». Par ailleurs, ce projet permettra de mettre en valeur les terres abandonnées qui sont du reste très fertiles ainsi l’élevage en tous genres se développera certainement.
Essaïd N’Aït Kaci
