Apparemment, tous les exécutifs communaux des municipalités rurales s’attellent, dans le cadre du programme de remise à niveau, à s’occuper beaucoup plus du réseau routier. Ainsi, dans cet ordre d’idées, il est attendu à Aït Yahia Moussa la réfection et le bitumage des routes importantes. Aussi, parmi les projets qui devraient être lancés, on trouve le chemin inter-communal menant au village de Tafoughalt en allant vers Tizi Ghennif.
En effet, cette route qui n’avait bénéficié de bitume qu’à la fin des années 70, se trouve dans un état de délabrement avancé surtout en raison de l’inexistence de fossés et autres ouvrages d’art. Selon une source proche du comité de village, cette situation a fait l’objet de plusieurs réclamations auprès des responsables concernés. « C’est une route qui ne devra pas seulement être bitumée, mais elle devrait normalement connaître un élargissement. Car, elle ne dessert pas seulement notre village, mais elle donne aussi sur une autre wilaya celle de Boumerdès. Elle n’a subi aucun autre tracé depuis l’époque coloniale », a ajouté notre source. Et de conclure : « En tout cas pour le moment, son revêtement urge. Et je pense que les autres travaux viendront par la suite ». Actuellement, a-t-on appris, une entreprise est à pied -d’œuvre au niveau d’Iâllalen en attendant de se déplacer à Tafoughalt pour lancer le projet. Dans cette commune, d’autres axes importants ont subi des réfections importantes telle la route d’Aït Rahmoune.
Les habitants des villages du versant ouest c’est à dire de Tachtiouine, d’Afir et d’Aït Attella attendent aussi la réfection du chemin de wilaya qui les relie au chef-lieu, l’ex-Oued Ksari. Selon notre source, le village de Tafoughalt attend, par ailleurs, l’inscription des propositions faites à la commission des travaux publics qui s’est déplacée dernièrement dans la localité.
« Nous espérons que les fiches techniques établies seront transformées en projets dans le programme de 2007 », a conclu le président du comité de village dénommé Tadukli. La réalisation de telles opérations va désenclaver certains hameaux isolés du centre du village où l’on nous a signalé que des personnes malades sont toujours évacuées au moyen de civières de fortune.
Amar Ouramdane
