Mise au point

l Je tiens à vous demander de bien vouloir insérer cette mise au point concernant l’article paru dans votre édition du mardi 5 décembre 2006 sous le titre : Le triangle de la contestation écologique. J’informe l’opinion publique que je n’ai jamais été sollicité par la population de la région aux fins de régler le problème des bouteilles jetées dans leurs terrains agricoles. Je ne vois pas l’utilité de s’attaquer à ma propre personne par des propos diffamatoires et par des accusations affichées à travers les médias, radio et journal pour un problème qui aurait pu être résolu par une simple discussion et en prenant des résolutions qui viseraient la sensibilisation des consommateurs pour faire stopper ensemble ce problème définitivement. De quel droit est-ce qu’on m’accuse d’un problème loin de ma compétence du fait que les terrains en question sont des propriétés privées et que je n’ai nullement le droit de parler au nom de leurs propriétaires, ce qui veut dire que chacun est responsable de ses biens et libre à lui de sécuriser ses terrains ? Dites-moi pourquoi les paysans qui travaillent et cultivent leurs terres n’ont pas ce genre de problème, d’autant plus que je n’y suis lié ni de près ni de loin. Mon travail consiste à vendre au détail de la boisson à emporter, selon l’activité autorisée par mon registre du commerce, et de ce fait je démens toute accusation concernant mon activité sans papiers ; en plus de cela, mon magasin n’est pas situé à l’intérieur du village : il est au bord de la Route nationale, loin des terrains en question.

Si le but de toute cette action est d’attaquer mon établissement et de le salir, eh bien là, c’est toute une autre question car au fond je ne vois pas pourquoi le problème a pris une telle ampleur. Question qui reste sans réponse.

Aït Meziane Djamal

Détail boissons alcoolisées

Ireza cne Oued Ghir

Béjaïa