70 millions pour réhabiliter l’unité de soins du chef-lieu

Une enveloppe de 70 millions de centimes a été accordée à la commune de Aïn Zaouïa afin de pouvoir entamer les travaux de réfection de l’unité de soins du chef-lieu, dont l’existence remonte aux premières années de l’Indépendance. En fait, cette structure sanitaire dépendant du secteur de Draâ El Mizan ne répond plus aux normes d’accueil des malades, pour lesquels sont prodigués uniquement les soins médicaux les plus élémentaires consistant à se faire examiner par le seul médecin exerçant dans cette unité les jours ouvrables de la semaine, on y retrouve également un dentiste travaillant à plein temps. La dégradation des locaux abritant cette infrastructure a fait l’objet d’une expertise au cours de laquelle, toutes les insuffisances ont été recensées, notamment l’état de la structure dans son ensemble avec une description des dégradations constatées à l’intérieur tout comme à l’extérieur de la bâtisse devenue trop exiguë pour continuer à faire office d’unité de soins, la seule sur tout le versant allant du village de Tizi n’Tedlest jusqu’au village de Boumamou. De ce fait, malgré l’importance de cette décision d’entreprendre des travaux pour sa réhabilitation, il demeure que Aïn Zaouïa a beaucoup plus besoin, au moins d’une polyclinique, à l’instar de la localité de Boumahni. Pour cette dernière, il faut savoir qu’elle n’est pas exploitée comme le désirent les habitants de Boumahni, lesquels au demeurant insistent, à chaque fois pour inviter les autorités décideuses à visiter leur région, afin de juger par elles-même et la doter de plus de moyens humains et matériels. Enfin, sur un autre registre, il y a aussi un manque à gagner en matière de couverture sanitaire pour les grands villages de la commune à l’exemple du village Azib Cheikh dont la population aspire à être dotée d’une unité de soins.

M. Haddadi