66% des couples algériens utilisent des contraceptifs

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La Société algérienne de fertilité et de contraception (SAFEC) a organisé, hier, à l’hôtel El-Aurrasi en collaboration avec les laboratoires Organon, les 12ème journée de la SAFEC et le 10ème Congres maghrebien sur la fertilité et la contraception.Un riche programme d’expositions et de communications animées par de experts belges, français, marocaines et tunisiens autour de la contraception, la ménopause, les malformations fœtales, les infections génitales et la procréation médicalement assistée, a été présenté. Au cours de cette journée, les loboratoires Organon qui célébraient hier leur 25ème anniversaire de présence en Algérie dans le domaine de la santés publique et de la formations continue du corps médical, ont organisé un symposium sur la «contraception». Le dernier produit de ces laboratoire «Mercilon», un contraceptif par voie orale de 3ème génération qui en raison de son faible dosage en estrogène diminue, sensiblement les effets secondaires (moussée, céphalée, migraine, prise de poids et jambes lourdes…) a été longuement expliqué et présenté à la nombreuse assistance. Car, il faut savoir qu’en plus de l’efficacité, la femme d’aujourd’hui cherche aussi le confort. Un maximum d’efficacité avec un minimum d’effets secondaires. Mais en Algérie, la majorité des produits utilisés en matière de contraception sont de la 2ème génération c’est-à-dire des années 1970. Un usage dicté par l’habitude que la femme algérienne qui a remarquable évolué dans la sphère sociale en assurant des tâches quotidiennes assez complexes devra changer contre un produit plus adapté à sa nouvelle vie. Il est à noter également que, de plus en plus, de femmes ont recours aux produits contraceptifs et en Algérie selon le professeur Bougekrini, président de la SAFEC «66% des couples utilisent les contraceptifs», un chiffre en nette amélioration par rapport aux années précédentes. Quant à la procréations médicalement assistée employée par certains médecins privés, il dira qu’elle sera lancée prochainement dans les hôpitaux publics, sans pour autant donner de date précise.

H. Hayet

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