l La moitié du parcours footbalistique de la saison 2006/07 réalisée jusqu’à l’actuelle trêve par la JS Tadmaït, un club qui a accédé tout juste l’année dernière en Régionale III du groupe B, peut être qualifié d’acceptable, sinon de « positif ». Tous les hommes de Hakim Halata n’ont pas trop péché ou démérité, bien au contraire. En effet avec 23 points engrangés pour 5 matches joués, (7 victoires, 2 nuls et 6 défaites), la JST s’offre le milieu du tableau de classement et elle estime être encore en position de grimper d’autres échelons et non de régresser, comme cela arrive fréquemment aux nouveaux venus (accessions) dans une division donnée, lesquels font vite de retourner à la case départ. Les dirigeants de la JST, à leur tête Hakim Halata, le coach, n’ont vraiment pas ce problème. Le jeune entraîneur peut s’enorgueillir d’avoir une sérieuse « avancée » parmi les « plus grands » de cette division dont laquelle il se considère « nouveau » par rapport à ce demi- parcours de saison, mais il se prépare pour la reprise de la seconde étape où il compte gagner sa place parmi les tenants des premiers rôles, sinon être le premier, pourquoi pas ? A Tadmaït, l’on éprouve certes des difficultés à l’instar de la plupart des clubs de la Régionale, mais on estime que là où il y a une véritable volonté de travailler avec persévérance, la réussite vient d’elle-même inévitablement. D’autant plus que toute l’appréhension et le complexe des premiers temps dans le « bain » avec les « grands » disparaissent complètement au bout de 2 à 3 matches disputés. Dans l’entourage du club en tout cas, l’on considère que l’ex-Camp du Maréchal a de tout temps été une école de football qui n’en est pas moins grande elle aussi, la preuve c’est que la JST a abordé la saison en respectant les autres équipes, mais sans le moindre complexe durant cette première partie du parcours où elle a pu arracher des points même à l’extérieur. Rendez-vous est pris donc dans quelques jours, le temps que la trêve arrive à son terme, pour entamer la 2e étape avec sérénité.
Antar Boufatis
