l Les pluies tardives n’ont pas encouragé les agriculteurs à investir dans la céréaliculture cette année. Résultat : de Béni Mansour à Boudjellil, en passant par Iaârkav, les terres les plus fertiles consacrées habituellement à la culture de l’orge ou des fourrages (avoine ou avesce avoine) utilisées essentiellement dans l’alimentation du bétail (ovins et bovins) sont laissées en jachère. Quelques rares parcelles ont été emblavées tardivement, après les quelques précipitations enregistrées en décembre 2006. La céréaliculture, quasi-absente cette année, à travers la commune ne pourra même pas remplir les besoins des éleveurs eux-mêmes. Ils seront inévitablement des demandeurs supplémentaires de fourrages et d’orge qui n’auront d’autre choix pour engraisser leurs bêtes, que de se soumettre aux aléas du marché.
Z. F.
