Le CFPA Oukrid-Belkacem d’Aghbalou, qui a pris part aux récentes portes ouvertes sur la formation professionnelle à Bouira avec les spécialités maçonnerie et électricité auto, a prévu l’ouverture de cinq spécialités pour cette session de février, dont deux nouvelles : BT en exploitation informatique et technicien électricité, électronique automobile. La durée de la formation est de 24 mois pour un niveau d’nstruction exigé : la 2e AS. Pour les trois autres formations ouvertes électricien bâtiment, prêt à porter et constructeur en béton armé, le niveau d’instruction exigé est la 9e AF et 4e AM pour les deux premières formations citées et sans niveau pour la dernière formation.
La durée d’apprentissage est de 12 mois pour les trois formations pour l’obtention d’un CAP. Néanmoins, plus de 200 stagiaires sont inscrits au centre. Ils sont répartis par groupe de 107 en formation résidentielle, de 24 en formation par apprentissage et de 95 pour femmes aux foyers. Ces dernières suivent des formations en coiffure, esthétique, gâteaux et pâtisserie ainsi que la couture, et ce à raison d’une fois par semaine.
En revanche, en attendant l’entame des stages pour les nouveaux inscrits, ceux qui ont terminé – les nouveaux diplômés – sont en quête d’un travail pour pouvoir s’intégrer dans la vie active. Il s’agit de ceux ayant suivi des formations en prêt-à-porter, électricité bâtiment auto, opérateur sur micro-ordinateur et maçonnerie.
Cependant, le centre qui dispose d’une antenne V SAT, compte ouvrir des sessions en cours du soir les lundis et jeudis en initiation à l’Internet et à l’informatique. “Nous avons officiellement contacté les responsables des collèges d’Akhervach qui jouxte le CFPA et Takerboust pour qu’ils nous envoient leurs meilleurs élèves afin de se familiariser avec l’outil informatique et surfer sur Internet”, nous dira un responsable au CFPA, avant son ouverture au grand public. “Or, à ce jour, poursuit-il, aucun collégien n’est venu s’inscrire au centre”. Depuis l’ouverture du CFPA, de nombreux jeunes, garçons et filles, victimes de la déperdition scolaire ou autre sont en quête d’une qualification professionnelle, surtout les femmes au foyer, issues des villages avoisinants, et ne disposant d’un métier. Certains d’entre eux travaillent chez des privés tandis que d’autres entament les démarches pour l’acquisition de matériel.
Rayane B.
