L’huile d’olives n’est pas seulement ce liquide précieux riche en oméga 3 et 6 et autres composants nécessaires à l’organisme humain ou encore cette matière qui accompagne pratiquement tous les plats. Elle constitue surtout un facteur important dans la vie sociale des familles rurales. A ce titre, et suite à la moyenne production aléicole enregistrée cette année, malgré la bonne productivité des oliviers, les villageois ne peuvent que subir des impacts négatifs. En effet, beaucoup de familles hésitent à choisir entre se passer de la matière ou procéder à son achat. Si la première semble mise à l’écart, le recours à la deuxième semble être le choix attendu. Et face, à la probable flambée du prix d’huile d’olives les mois prochains, le citoyen sera contraint de mettre une allocation importante d’argent pour parvenir à assurer l’autre suffisance en la matière. Le processus oléicole est considéré comme étant un élément important dans le cadre de l’emploi car les huileries constituent une bouffée d’oxygène pour les chômeurs en hiver. Cette saison et suite aux quantités moyennes, d’olives que l’on a cueillies, le taux d’emploi a été diminué en nombre et en durée, c’est-à-dire que le nombre d’employés retenus cette année pour une certaine durée de travail est inférieur à celui des années précédentes.
M. Ali
