Les pluies bienfaisantes de ce week-end ont été accompagnées de coupures intermittentes de l’énergie électrique. C’est presque devenu une habitude d’associer les bougies à l’approche des nuages et de vivre dans le noir la bénédiction du ciel. Si les pluies se sont estompées samedi, le courant électrique a, hélas, continué ses caprices. Les coupures fréquentes ont soumis les usagers et surtout le matériel électroménager à rude épreuve. Beaucoup de ménages ont préféré débrancher leurs réfrigérateurs en attendant la stabilisation de l’énergie. Les cybers ont vu leurs clients excédés par les va-et-vient du courant. Dans nombre d’administrations, les ordinateurs n’ont pas fonctionné pour éviter des risques inutiles.
Si tout le monde s’interroge sur ces perturbations, personne n’en connaît au juste la cause qui pourrait résider partiellement dans la vétusté du réseau.
Les dérangements se sont étendus à toute la région. Le chef-lieu de la commune d’Irdjen a passé la journée du vendredi, privé fréquemment de courant, la stabilisation n’est survenue que vers 18h, idem pour Aït Frah et d’autres villages environnants. A Aït Atelli, un câble surplombant le CW 1 s’est détaché d’un pylône vendredi. Il a été relevé à l’aide d’un nœud de fortune par un chauffeur de taxi bien inspiré. Les citoyens, pour lequels ces perturbations alimentent moult discussions, se demandent quels seraient les effets d’intempéries de plus grande ampleur, si des pluies somme toutes banales, comme celles de ce week-end, peuvent causer de tels désagréments.
M. A.
