l Après les flambées des prix qui mettent cruellement à mal les porte-monnaie à des occasions périodiques (rentrée scolaire, Ramadhan, fêtes de l’Aïd), la tendance est en ce moment à une stabilité des prix, voire à un certain bémol au niveau du marché de consommation. Première nouvelle réjouissante : le fléchissement du prix du sucre passent de 65 DA le kilo antérieurement, à 55 actuellement. Les quelques dinars à grignoter dans cette aubaine offerte par la chute des cours du sucre à l’échelle universelle seront illico utilisés par les ménages à bourse moyenne à supporter les augmentations qui menacent les prix du lait en poudre déjà mises en application par certains commerçants. En effet, d’autres produits à large consommation, tels que les légumes et fruits et qui engloutissent d’habitude une partie du budget de fonctionnement de plus d’un ménage, sont à des prix teintés d’un bémol sans précédent depuis l’Aïd El Kebir. Excès de production de cultures maraîchères ou déficience de consommation entraînant un déséquilibre dans les paramètres de l’offre et de la demande ?
En tout cas, sur le marché, de tels produits n’ont jamais été moins chers qu’en cette période. Illustration : 25 DA le kg d’oignon, 15 DA le navet, 20 DA la carotte, 25 la fève, 20 DA la tomate. L’orange est entre 40 et 70 DA, la banane à 85 DA, le citron à 30 DA.
Z. F.
