La Maison de jeunes d’Adjouène se distingue

Ayant ouvert ses portes aux jeunes le 29 janvier 2007 du mois passé, la Maison de jeunes d’Adjouène de par sa destination stratégique, puisqu’elle est située au centre de ce grand village, relevant administrativement de la commune de Draâ El Gaïd, offre aux jeunes qui la fréquentent toutes les commodités nécessaires.

Le directeur de cette boîte, Abdelmalek Messouaf était au comble de la joie et très satisfait même des moyens mis à sa disposition par la tutelle. « Cette infrastructure est un bijou très précieux qu’il faut préserver et entretenir. Nous ferons de notre mieux pour la sauvegarder et créer un espace culturel et artistique, où les jeunes peuvent s’épanouir » a-t-il déclaré. Le nombre d’adhérents a atteint actuellement le chiffre de 310 jeunes, nous dit-il. Et d’ajouter : « Nous avons créé plusieurs activités dans les différentes disciplines. Nous avons une forte demande.

Concernant l’informatique, 16 groupes suivent des cours d’initiation à l’informatique et sont encadrés par trois enseignants universitaires. Le tennis de table, les jeux d’échecs, le baby-foot, le jeu de boules sont des disciplines qui attirent quotidiennement beaucoup de jeunes ». Il est à signaler aussi que le sexe féminin n’est pas négligé lui, aussi, puisqu’une section de peinture sur soie est déjà sur place :

52 filles au total sont inscrites et poursuivent leurs cours d’apprentissage dans de bonnes conditions. Abordant d’autres thèmes, le 1er responsable de cette structure nous avoue qu’en plus de toutes ces activités citées précédemment, cette Maison de jeunes est dotée d’une bibliothèque et d’une cafétéria où l’on sert du café, des jus, de la limonade et autres repas légers.

Elle est équipée d’un matériel flambant neuf et dotée d’un téléviseur couleur et d’un démo numérique.

Il est utile aussi de signaler qu’hormis cela, deux nouvelles sections ont été créées pour donner des cours de langues étrangères (français et anglais) et une autre section chargée des cours d’analphabétisation assurés par une sociologue.

La seule anomalie signalée par le directeur est le manque du personnel d’encadrement où uniquement deux (02) agents recrutés dans le cadre du filet social assurent presque toutes les tâches.

Chose qui nuit beaucoup et perturbe énormément la bonne marche des différents services de cet établissement. A cet effet, il exhorte les autorités locales à examiner la situation sérieusement vers cet épineux problème à l’effet de trouver des solutions adéquates, sinon le tout fonctionne à merveille, conclut-il son intervention.

Smaïl Chenouf