Une cagnotte de 60 milliards de centimes

C’est pour la première fois qu’on parle à Draâ El Mizan d’une enveloppe financière aussi conséquente. En effet, cette cagnotte de 60 milliards de centimes nous a été confirmée par le maire de la commune. Indubitablement, la ville de Draâ El Mizan est parmi les premières villes de la wilaya de Tizi Ouzou dont le tissu urbain a subi une expansion aussi importante.

De la nouvelle ville au technicum ou encore jusqu’à la cité Caper, en passant par tous les quartiers, elle s’étend sur plusieurs kilomètres carrés.

Malheureusement, au fil des ans cette expansion n’a pas été suivie d’un aménagement adéquat si bien qu’aujourd’hui, par exemple, tous les accès se trouvent dans un état de dégradation avancée.

Ayant eu vent de son érection au statut de wilaya déléguée, il semblerait que cette enveloppe financière qui lui est accordée par le direction de l’urbanisme ne peut être que de bon augure.

« Nous avons tenu une réunion au niveau de la daïra en présence de tous les concernés et notamment du directeur de la DUCH, qui est le maître de l’ouvrage. Nous avons proposé deux bureaux d’études afin de leur confier le travail », nous a confié M. Didouche Hamou en sa qualité de P/APC. Interrogé sur ce que seront les volets qui seront pris en charge, notre interlocuteur nous a répondu que ces opérations concernent le revêtement de tous les accès de la ville, de l’éclairage public, de l’aménagement de places publiques, de fontaines…Pour les citoyens qui avaient appris cette nouvelle, c’est une aubaine. « Vraiment, nous souffrons quotidiennement en empruntant aussi bien la route principale que les autres ruelles. Je crois qu’avec ces soixante milliards de centimes la situation va quand même changer », pense cet automobiliste. Pour ce membre du mouvement associatif, il faudrait que les responsables locaux mettent cette cagnotte au profit de la ville. « C’est une occasion à ne pas rater pour tout rénover », ajoute un autre citoyen. Très satisfait de cette décision, le maire nous a ajouté qu’on leur a dit qu’il ne fallait pas attendre que toutes les études soient terminées pour passer à l’action. « A chaque fois qu’un volet est étudié, il est aussitôt lancé », a conclu le premier magistrat de la commune de Draâ El Mizan.

Amar Ouramdane