Chaque jour que Dieu fait, la nécessité de voir une unité de Protection civile installée dans la commune de Saharidj, au nord du chef-lieu de la daïra de M’chedallah, se fait de plus en plus pressante. En effet, vu l’éloignement des différents villages de cette commune, l’absence de ce genre de structures pose la question des risques encourus par les habitants en cas de danger. L’intervention des élément de l’unité de M’chedallah, qui malgré sa vitesse ne peut être efficace, vu l’éloignement et la dégradation des routes qui y mènent. Cela même qui fera que lorsqu’un malade déclaré en urgence fait appel à l’ambulance de la Protection civile, il doit attendre au moins une demi-heure pour voir les secouristes arriver à son domicile. Ce qui n’est pas sans danger, car tout ce temps risque bien de s’avérer fatal pour les malades. C’est dire encore que les responsables compétents doivent se pencher sérieusement sur cette question, car les habitants des campagnes sont les plus nécessiteux en la matière. Cela dit, l’on doit penser à prévenir ces risques et ouvrir une unité au niveau de cette localité pour permettre une prise en charge directe du citoyen livré aux dures conditions de la nature au niveau de ces zones montagnardes. La Protection civile n’étant pas l’apanage des seuls grands centres urbains, ce qui fera que la campagne doit aussi bénéficier de plus de considération de la part des autorités compétentes.
L. K.
