L’Union pour la Démocratie et la République de Amara Benyounès postulera pour les législatives du 17 mai. Cette première opportunité électorale du parti est saisie dans le cadre du tout nouveau pôle démocratique mis en chantier par l’ANR, l’UDR et une aile du MDS.
A l’instar d’autres wilayas, cette alliance porteuse d’espoir est en lice à Bouira. Sa liste est drivée par Tahar Abbas, élu à la tête de la fédération de l’UDR en 2004, suivie de Rachid Chenaf, militant de l’ANR et de El Madani Hideb, ancien vice-président de l’Apc de Bordj Kh’ris. Natif de la région (Illiten, à l’est de Bouira), le tête de liste a été cadre de Naftal, dans le sud, de 1974 à 1998. Pendant tout ce temps, le candidat de l’Alliance n’a pas, pour ainsi dire, coupé le fil ombilical qui le rattachait à sa région.
Ce lien, quasiment charnel, était (et l’est toujours) entretenu grâce à l’implication de Tahar Abbas dans le monde associatif. Depuis 1998 et fort d’un capital expérience, le candidat de l’alliance a crée une entreprise bâtiment, l’une des plus performantes de la wilaya.
Cette volonté de construire qui semble être dans l’ADN de l’entrepreneur le poussera dans ce grand chantier d’envergure nationale qu’est l’Union pour la Démocratie et la République. Ce parcours fait de présence sur le terrain socioéconomique semble avoir façonné le fédéral de l’UDR et l’avoir armé pour mener bataille à l’APN.
T.O.A
