Le CEM base 7 de Boghni a vécu des moments avec ces intempéries et le chef d’établissement ne sait plus à quel saint se vouer avec les infiltrations d’eau par les toitures de plusieurs salles et plusieurs endroits.
Cet établissement, pourtant inauguré en 2001 et donnant une image externe agréable, n’est plus le même à cause du travail bâclé concernant la toiture et l’étanchéité, selon le directeur qui affirme avoir saisi tous les services concernés à maintes fois, jusqu’à inviter une commission d’enquête pour s’enquérir de la véracité de ses propos mais en vain. En ayant visité les classes de cet établissement, nombre d’entre-elles témoignent de ce travail approximatif et portent les stigmates de la fuite d’eau de la toiture, où le faux-plafond est percé par l’eau et la boiserie n’a pas résisté où en plusieurs endroits.
Et on ne peut sans doute pas imaginer une classe où des gouttes d’eau tombent sur les têtes des élèves ou sur leurs cahiers sans compromettre leur scolarité.
Ceci dit, l’inquiétude va crescendo quand la météo ne prévoit pas ne la pluviométrie, du moins pour les prochaines heures. Dans un autre registre, ce nouveau CEM attend toujours sa cantine dont le choix de terrain a déjà été établi sans que les travaux ne voient le jour pour le moment. Le directeur ajoute que ces mêmes travaux devaient commencer l’année passée, il est allé même à demander le dossier de bourse pour la rentrée scolaire 2006/2007, dans l’espoir de voir cette structure réalisée au courant de l’année, mais le rêve s’est évaporé. Il va sans dire que cet établissement reçoit outre les élèves du côté sud de la commune, ceux venant de Azaghar ainsi que ceux de Tala Oulili dans la commune de Bounouh et Aït Kouffi, zone basse. Ces derniers, qui sont à plusieurs kilomètres du CEM, se restaurent comme ils peuvent, se contentant d’un strict minimum, pendant la saison hivernale également. Et l’espoir de voir démarrer ce projet de cantine ne s’est pas encore estompé en attendant sa réalisation.
S. A.
