Aïssa Menadi :  » Si Hannachi lui offre deux milliards, moi je lui en offre quatre »

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Libre de tout engagement en cette fin de saison, le joueur Hamza Yacef, fait l’objet de tant de convoitises qu’il semble ne plus savoir où donner de la tête. Ecartelé entre le désir de faire une expérience professionnelle, lui, qui possède les qualités requises, et rester au bled, le talentueux joueur des canaris attend la fin de la saison pour prendre une décision définitive.

Mais, si les convoitises sont nombreuses, il n’en demeure pas moins que la plus intéressante émane du boss de l’USM Annaba, Aissa Menadi qui est prêt à faire des propositions financières inouïes. En effet, interrogé sur la possibilité d’enrôler Hamza Yacef, le président du club de la ville du Jujube, il a affirmé tout de go qu’il mettrait les moyens financiers qu’il faudra pour le faire venir à Annaba.  » Ce joueur que nous souhaitons enrôler car il nous intéresse beaucoup et comme il est en fin de contrat avec la JSK, nous estimons qu’il est de notre droit de le solliciter sans passer par la direction kabyle ».

Cette déclaration, on ne peut plus juste du boss des tuniques rouges n’a pas été sans soulever le courroux du côté des Canaris qui refusent de lâcher un joueur de cette trempe. Allant plus loin dans ses intentions de faire signer Hamza Yacef coute que coute, Aissa Menadi a affirmé :  » L’argent n’est pas un problème « , a-t-il affirmé pour mettre de côté toute tentative de Hannachi de garder le joueur sur la base de l’offre à faire.

“J’irai même plus loin, en disant que si Hannachi lui offre un milliard, moi je lui en offre deux, s’il lui en offre deux, moi je lui en donne quatre « . Net, clair et précis de la part de Aissa Menadi qui est déterminé à casser sa tire – lire pour enrôler  » Triciti « .

Par ailleurs, le joueur qui désespère de faire une expérience professionnelle après avoir tenté de le faire l’an dernier, est selon un de ses proches déterminé à le faire cette fois ci quelles qu’en soient les circonstances. Dans l’ombre, plusieurs agents recruteurs sont déjà à pieds d’œuvre pour lui trouver un club européen. D’ailleurs lui-même a déclaré à qui veut bien l’entendre que ses priorités iraient vers l’Europe, sinon il reste à la JSK, “ce club qui m’a permis de me faire un nom « .

Tant de reconnaissance et d’humilité ne manqueront pas de rassurer le président Hannachi qui ne manquera sûrement pas de jouer sur la fibre sentimentale de Yacef pour le convaincre à rempiler chez les canaris, s’il ne part pas en Europe.

Yannis Zafane

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