l Pendant que les citoyens du chef-lieu de la commune de Saharidj réclament à cor et à cris un aménagement urbain pour sortir du bourbier dans lequel ils pataugent chaque hiver, des énergumènes sans vergogne continuent à grignoter sur les allées et chemins des voiries réglementaires à l’intérieur des cités. Le pâté le plus touché est sans conteste la cité Thaidha-Lamsara où quelques-unes de ces voies d’accès ont carrément disparus, englouties par le béton et le parpaing. Ces voiries réalisées de manière à permettre l’accès aux véhicules des secouristes en cas d’incendies ou autres nécessités, telle l’évacuation d’un malade en urgence, ces allées à l’heure actuelle ne permettent même pas à deux… piétons de se croiser, sans que l’un d’eux ne se colle le dos au mur, pour céder le passage. Inconsciemment, les résidants de cette cité ont tendu eux-mêmes de leurs propres initiative une « souricière » pour leurs familles. Pour rappel, une enveloppe financière d’un montant de quatre milliards de centimes vient d’être allouée à la commune de Saharidj pour servir justement dans l’aménagement urbain de ce même chef-lieu.
Omar Soualah
