Vers la réalisation de sept Abribus

La ville de Draâ El Mizan s’étend de plus en plus d’est en ouest et du nord au sud. Bien que les autorités locales aient pensé et même fait des efforts pour lancer le transport urbain, ce dernier n’est pas encore opérationnel.

D’ailleurs, aujourd’hui, on peut voir dans plusieurs endroits de la ville, des plaques annonçant les stations de ce transport.

« C’est comme les palais de justice, il y en a partout mais point de justice », ironise un jeune devant une place de « transport urbain » située en face de la mosquée de Draâ EL Mizan. Devant cette remarque, nous avons contacté M. Didouche Hamou pour en savoir plus sur ce sujet. « Le transport urbain est irréversible à Draâ El Mizan. Nous avons l’arrêté de sa création. Nous avons délivré pas moins de dix-sept attestations d’exploitation. Les demandeurs n’attendent que les permis de places. En tout cas, il sera lancé. Que les citoyens ne désespèrent pas », nous a-t-il répondu au téléphone, ajoutant : « Nous avons même fait des fiches techniques pour réaliser des abribus modernes, car le voyageur a besoin aussi d’un lieu où attendre le transport. Nous avons aussi une idée de rajouter d’autres stations ».

Effectivement, beaucoup de citoyens se plaignent des déplacements en ville surtout ceux qui étudient ou travaillent loin de chez eux. Un citoyen qui doit se rendre de la Nouvelle-ville jusqu’au technicum ou encore à l’hôpital doit parcourir au moins cinq kilomètres sous la pluie ou la chaleur. Ce service s’impose de lui-même. Et puis cela permettre aux transporteurs qui n’ont pas de ligne d’exploiter ces itinéraires urbains.

En définitive, lors de nos discussions avec les citoyens, nous avons pu relever cette demande qui devient une urgence peut-être. Les lycéens habitant à la nouvelle ville connaissent mieux ces tracasseries quotidiennes que les autres, peut-être.

Amar Ouramdane