L’eau potable est beaucoup plus disponible à Benharoun que dans les autres localités. Détrompez-vous, ce n’est pas un projet que les autorités auraient inscrit et achevé à temps dans la localité, ni d’une quelconque faveur de l’ADE en direction de la population, mais tout simplement d’un don offert par la nature aux premiers occupants de cette partie du Globe. Du contact permanent les liant à la forêt, les générations antérieures de Benharoun ont réussi à tirer profit et de sa luxuriante végétation et des réservoirs d’eaux emmagasinés dans ses profondeurs. L’actuel point d’eau du village n’est rien d’autre que l’œuvre des gens de l’époque. Cette source dotée d’un réservoir auquel on n’a pas joint une station de pompage, du fait de l’importance pente, sert à la fois, Benharoun Est, Ouest et une partie de Djebbahia. Cette eau que ne remonte aucun groupe moto-pompe, donc sans frais de carburants, coule à longueur de journée en hiver, avec toutefois quelques ruptures en été.
A. Cherif
