En marge de la cérémonie d’ouverture des travaux de l’Atelier sur » L’universalité de la mise en oeuvre de la Convention pour l’interdiction des armes chimiques en Afrique « , Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, a déclaré, hier à Alger, que L’Algérie a pris toutes les dispositions pour que le risque du terrorisme chimique soit « tout à fait mineur ».
Il a ajouté que, dans le même contexte, que « nous allons vers un risque zéro dans un monde particulièrement ouvert », soulignant cependant qu' »il faut rester vigilant ». En ce sens, il a estimé que la question du terrorisme chimique est devenue, de nos jours, une préoccupation majeure de la communauté internationale, avant de relever, encore une fois, que « la coopération et la prévention, à travers des approches solidaires et concertées, pourront nous préserver contre toute utilisation potentielle de ces armes par des acteurs non étatiques ».
N. B.
