Les opportunités d’investissements britanniques en Algérie en examen

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Les nouvelles opportunités d’investissements en Algérie seront au centre d’une rencontre spéciale qui sera initiée par le Club arabo-britannique de l’exportation, le 3 juillet prochain à Londres. La rencontre qui aura pour thème  » Nouvelles opportunités en Algérie « , permettra de passer en revue les différentes opportunités d’investissements en Algérie, en dehors du secteur attractif traditionnel, en l’occurrence, celui de l’énergie. La rencontre, qui verra la participation de représentants de secteurs économiques algériens et de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), a pour objectif l’élargissement des domaines de coopération entre l’Algérie et le Royaume-Uni, dans le cadre des objectifs tracés lors de la visite effectuée par le Président Abdelaziz Bouteflika en juillet dernier au Royaume-Uni. La visite du Président Bouteflika a ouvert la voie à la consolidation et à la diversification des domaines de coopération et au renforcement des relations commerciales entre l’Algérie et le Royaume-Uni, lit-on dans l’invitation adressée par les organisateurs.Le message met en exergue, à ce propos, les relations économiques très fortes dans le secteur de l’énergie, d’autant plus que l’Algérie est le premier fournisseur de gaz de la Grande-Bretagne et de l’Europe, avant de rappeler également que la compagnie British Petroleum (BP) demeure le plus important investisseur L’indicateur majeur de la consolidation continue des relations bilatérales demeure, cependant, le nombre croissant de sociétés britanniques qui ont décidé de créer des représentations en Algérie, ce qui ne montre clairement la prise de conscience grandissante quant à l’importance du marché algérien et la volonté des entreprises britanniques de contribuer à la réalisation de certains projets.Les Britanniques, rappelle-t-on, ont fait montre d’un intérêt grandissant pour l’investissement en Algérie dans des secteurs précis hors hydrocarbures dont l’industrie pharmaceutique, les infrastructures, les ressources en eau, la communication, les TIC et le secteur des services, notamment les services bancaires.

R.N.

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