l Les menaces de mort proférées contre les journaliste de la presse écrite refont surface. En effet, nos confrères du journal arabophone Ech-Chourouk, ont reçu des menaces de mort via Internet, suite aux différents papiers et articles traitant de la situation sécuritaire dans notre pays. La cavale de l’auteur des menaces contre ces journalistes n’a pas durée longtemps, puisque les services de sécurité ont arrêté l’auteur des menaces émises à l’encontre de la rédaction du quotidien national d’Ech-Chourouk, a-t-on appris d’une source sécuritaire. L’auteur des menaces n’est autre qu’un individu, âgé de 24 ans. Ce « semeur de trouble » est un « extrémiste qui a été endoctriné par des sites web » islamistes et à caractère subversif, « qu’il consulte régulièrement », a-t-on souligné. Cet extrémiste a procédé à l ‘envoie d’un message dans lequel il menace les journaliste du quotidien, il ne s’arrête pas là, puisque au lendemain de son message, l’extrémiste en question a appelé un journaliste pour « lui réaffirmer l’intention du GSPC d’assassiner des cadres du journal », a-t-on ajouté. Lors de son audition par les services qui l’ont arrêté, l’extrémiste a déclaré aux services de sécurité « qu’il n’entretenait aucune relation avec les groupes terroristes et que les menaces de mort proférées à l’encontre du personnel du journal sont motivées uniquement par son désaccord avec la ligne éditoriale de ce quotidien », a ajouté la même source. Affirmant son soutien aux islamistes armés avec un ton menaçant, l’extrémiste a, par ailleurs, « déclaré son intention de menacer d’autres rédactions qui, selon lui, ne soutiennent par les hordes criminelles activant en Algérie », a-t-on encore ajouté. Avec cet état de fait où la menace de mort « redevient » chose aisée, les journalistes de la presse nationale doivent prendre leurs devants pour voir en chaque porteur de barbe hirsute une potentielle lame d’épée.
Mohamed Mouloudj
