Décidément la commune de Yatafen sera toujours la mal aimée et la plus lésée par les autorités de Daïra et wilaya, aussi que de leurs différentes directions et plus particulièrement la direction des travaux publics. Pendant que le gouvernement alloue des subventions colossales et décident de goudronner toutes les routes avec du béton bitumineux (tapis), le CW 11 qui relie les villages de la commune de Yatafen vers celui d’Iboucharen, n’a bénéficié que d’un revêtement…tri-couches. Et encore, le travail qui a commencé ces derniers jours, laisse à désirer selon les informations dignes de fois. En effet, selon ces mêmes informations, le budget alloué ne serait pas suffisant pour que le travail soit fait selon les règles, ce qui conduirait l’entreprise réalisatrice à ne faire que ce pourquoi elle sera payée. Ainsi, les fossés sont mal faits, les éboulements sont laissés tels quels ils sont, en l’état. Quant aux emplois partiels (reprofilages), le goudron ne tiendra pas longtemps, puisqu’ils ne sont pas d’abord nettoyés de la poussière qu’ils ont emmagasinée. Déjà que la 1ere tranche réalisée en 1999, n’est devenue que nids-de-poule, et «ce travail n’est que la preuve du laisser-aller et l’absence de contrôle et de suivi des services concernés». Quand à l’administration locale (la commune), les responsables sont disposés à aider cette entreprise et l’ont déjà fait selon eux. Mais la question que des citoyens au fait de ces travaux : «il y a bien un cahier des charges où l’on stipule ce que l’entreprise choisie doit réaliser». Maintenant, si le travail doit être refait quelques années ou quelques mois plus tard ceci ne peut être que du gaspillage de l’argent du contribuable ou du sabotage», dira un citoyen de la commune, ou faut-il «que la population de la commune réagisse» enchaînera un autre. Signalons que ce revêtement devait se faire l’année dernière, mais que l’entreprise réalisatrice n’a été choisie que… vers le mois de décembre 2004. Par ailleurs, signalons que cette 2e tranche de 7 km relie le chef-lieu de Yatafen à Aït Saâda, quand à la 1ere tranche déjà réalisé elle relie Tala N Tazert (Iboudraren) à Aït Saâda.
B. Mhanna
