Parés d’une tenue neuve, les policiers attendaient leur chef aux côtés des autorités locales, des groupes de jeunes, et une grande foule d’enfants un grand nombre de représentants de la société civile (mouvement associatif représenants de villages et de quartiers…) ONM et ONEC bureaux d’Akbou, le SG de l’ONEC de Béjaïa et autres structures et organismes officiels.L’accueil était chaleureux à l’extrême, agrémenté par la fanfare des scouts d’Akbou. De l’accueil se dégageait beaucoup d’ordre. Le travail était supervisé par le chef de daïra d’Akbou, l’adjoint du chef de sûreté de wilaya, et le chef de sûreté de daïra d’Akbou. A Monsieur Tounsi, au wali de Béjaïa et à ses accompagnateurs dont les chefs de groupement de gendarmerie et de sûreté de la wilaya de Béjaïa, sera faite une présentation du quartier de Guendouza (situation géographique et sociale ainsi que la situation sécuritaire). Ainsi, des activités de la police judiciaire, pour les trimestres passés de cette année, ressortent 170 atteintes aux personnes, plus de 150 atteintes aux biens plus de 1 315 instructions du parquet, 155 mandats de justice. Les activités de la sécurité publique ressortent plus de 40 accidents corporels de la circulation, 32 personnes blessées, 40 permis de conduire suspendus et 50 délits au code de la route. Ces données concernant le quartier Guendouza, dont un échantillon de la situation sécuritaire à Akbou et Guendouza n’est qu’un quartier parmi tant d’autres à Akbou. La sécurité devrait se renforcer. D’ailleurs il est prévu l’ouverture d’un poste de police au quartier Sidi Ali.
Lors de son allocution autour d’une collation, M. Tounsi dira que le système de sécurité à travers les activités de tous les jours de la police repose notamment sur la coopération du citoyen (sans cet apport rien ne peut se faire, soulignera-t-il). L’assistance affichait une mine réjouie pour l’implantation de la 1re sûreté urbaine, souhaitant que les quartiers en bénficient autant..
Cette sûreté est contiguë au CEM de Gendouza. L’est l’ex-COSP (centre d’orientation scolaire et pédagogique) jamais occupé par ces services. Réhabilité par les services de la commune en 2000, il avait été vandalisé lors des évènements du Printemps noir. La collectivité sollicitera alors le wali pour la réaffectation de ces locaux au profit de la DG de la sûreté de wilaya pour y installer une sûreté urbaine. Le cortège officiel se dirigera ensuite vers le cimetière des martyrs pour assister à l’enterrement d’un moudjahid, Da Ahmed Betroune.
Taos Yettou
