D’aucuns parmi ceux et celles ayant visité la ville de M’chedallah située à une quarantaine de kilomètres à l’est de Bouira, ont pu constater l’absence d’espaces verts au niveau de cette ville.
Le manque ne cesse de s’en faire ressentir. Les familles qui y résident éprouvent de grandes difficultés à trouver un endroit de quiétude ou ombragé où pourvoir emmener leur progéniture.
Pourtant, la ville n’est pas dépourvue d’espaces pouvant, à moindre frais, être transformés en véritable oasis au milieu de ce gâchis urbain sans aucune touche esthétique et verdoyante.
L’ancien jardin public se trouvant en face de l’hôpital est l’un des rares espaces verts, mais l’on ne sait pourquoi, il se trouve curieusement livré à la dégradation et aux aléas du temps.
L’on se rappelle les années où cet espace recevait les habitants de la localité, et plus particulièrement les enfants qui égayaient les lieux.
Cependant, et entre-temps, la situation s’est totalement dégradée dans ce lieu, et il n’y reste que, ce que l’on peut appeler les vestiges du passé.
Les bancs et autres installations de jeu pour enfants témoignent d’un passé glorieux mais qu’aucun ne semble considérer de nos jours. Même du côté des responsables municipaux, l’on reste indécis vu qu’aucun projet ne semble être initié dans ce sens.
C’est dire combien l’environnement et l’entretien du cadre de vie du citoyen demeure le parent pauvre dans notre pays.
Cela doit changer si on tient réellement à rivaliser avec les pays ayant déjà scellé leur développement.
L. K.
