Tout porte à croire que l’immense projet initié par le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière, consistant au renforcement des structures de santé de base, avec en prime le changement de leur statut, ne va pas profiter au dispensaire de la commune de Saharidj.
En effet, et selon des sources proches du secteur sanitaire de M’chedallah, ladite structure ne peut être introduite dans le plan de développement, et encore moins sa transformation en clinique comme cela devrait être le cas pour d’autres structures similaires au niveau de la région.
La raison avancée est liée, selon nos sources, au fait que l’infrastructure est incommode, d’autant qu’elle semble indéniablement menacer ruine. En effet, la donne a été confirmée par des responsables municipaux de Saharidj, consultés sur la question. Ces derniers qui regrettent le fait de ne disposer d’aucun autre moyen pour répondre favorablement à la proposition, affirment que ladite infrastructure fait l’objet d’un P-V de démolition établi par les services techniques concernés.
Cela même qui porte certains responsables et élus au niveau de cette commune à revendiquer la construction d’une nouvelle bâtisse qui puisse être en mesure d’accueillir une structure du même genre.
Sachant que le niveau de la couverture sanitaire au niveau de cette localité est plus ou moins satisfaisant, puisque l’on trouve des salles de soins au niveau de chaque village.
Cependant, et pour ce qui est des soins intensifs, la commune accuse toujours un déficit.
Cela même qui fera dire à certains initiés que la commune doit bénéficier d’une structure de santé plus performante, et pourquoi pas d’un sanatorium, puisque les terrains propices pour ce genre de structures ne sont pas ce qui manque.
L. K.
