« Les jeux de tous les records »

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l Le directeur général des 9e Jeux africains n’avait pas tari d’éloges sur la réussite de ces Jeux, même si le pari ne fût point facile à réaliser, eu égard au retard pris par certains pays pour envoyer leur liste nominative à temps. En dépit des difficultés manifestes, les organisateurs algériens ont persévéré dans leur travail avec une abnégation inégalée. Résultat des courses : il y avait la présence de 52 pays, même si le Cap-Vert qui était pris en charge par l’Algérie n’avait pas envoyé d’athlètes. « Il y avait plus de dirigeants que d’athlètes. On ne pouvait accepter cet état de fait. Par conséquent, il n’y avait que des dirigeants. Toutefois, il y avait vraiment 52 pays présents à Alger. Il y avait également un record au niveau de la qualité de la participation. Car dès le départ, on leur avait dit qu’on ne voulait pas de Jeux de remplaçants”. Record également au niveau de la qualité des invités qui ont marqué de leur présence ces Jeux africains d’Alger. Il y avait la présence de M. Jacques Rogge, président du Comité olympique international, les présidents des CNO, les ministres africains de la Jeunesse et des Sports…

De plus, les Jeux d’Alger ont concerné 28 disciplines contre 22 à Abuja (Nigéria). Ces Jeux africains d’Alger nous ont permis d’introduire de nouvelles disciplines comme l’aviron, la voile, les sports équestres dont l’équitation traditionnelle avec le cheval Barbe. Il y a lieu d’être satisfait. Ces jeux nous ont donné l’occasion de faire des activités scientifiques avec l’intervention d’éminents spécialistes dont des Européens. 12 Confédérations africaines ont organisé leurs assemblée générale et 4 d’entre elles ont vu l’élection de quatre Algériens comme à la confédération africaine de voile, à la Confédération des sports scolaires, à la Confédération de karaté et à la confédération africaine de kick-boxing. Il y avait également l’AG du CSSA, de l’ACNOA… Globalement, on n’a connu aucun problème d’insécurité, ni de santé. Il y a lieu d’être satisfaits. Néanmoins, par rapport à ce qu’on pouvait faire, l’Algérie pouvait mieux faire » avait-il ajouté. Ces Jeux, il faut le mettre en exergue, ne furent point aisés à organiser, même si notre pays avait les moyens financiers, infrastructurels et humains pour les organiser dans de très bonnes conditions. Il faut dire que les partenaires africains n’avaient pas joué le jeu comme il le fallait. Un autre pays à la place de l’Algérie aurait pris la décision de se désister. En dépit des réelles embûches qui se dressaient çà et là, notre pays qui ne recule jamais, a fini par relever le défi grâce à la mobilisation de tous pour les organiser dans les temps et de la meilleure des manières qui soit. « Il y avait l’absence d’informations de la part des pays participants. A 6 mois du début des Jeux africains, il n’y avait que 5 pays qui ont donné leur accord de principe. Cela s’est répercuté sur l’opération des accréditations. Il faut dire que lors des éditions précédentes des pays africains ont connu des situations autrement plus pénibles. La réussite, il faut le dire, dépend du degré de disponibilité des autres partenaires ».

Y. Z.

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