Les locataires des bâtiments A et B de la cité Djouahra-Abderrahmane se plaignent des infiltrations d’eau que reçoivent chaque jour leur appartement. Les occupants du bâtiment A, immeuble qui fait face au marché, assistent impuissants aux fuites dégoulinant des étages supérieurs, et qui atterrissent sur l’une ou l’autre de leurs chambres. Ces points de fuites, dira un locataire “sont localisés, pour notre cas dans les salles de bain”. Mais ces eaux, venues d’ailleurs et dont se plaignant les gens de la cité, ne s’enregistrent pas uniquement du côté du sanitaire. Le bâtiment B lui aussi souffre de ce désagrément jour après jour “chaque jour que Dieu fait, nous nous consacrons au nettoyage des gouttelettes au niveau des murs, et des flaques du parterre des cuisines”.
Mais tous, comme ils sont, n’ont aucune idée de la provenance des eaux, certains pensent qu’elles viennent de la terrasse, d’autres désignent les derniers étages des immeubles.
A. Chérif
