Pour preuve, les forces aériennes de l’ANP ont continué dans l’après-midi d’avant-hier de bombarder une bonne partie de ce massif boisé et très escarpé.
Ainsi, l’on croit savoir que les forces de sécurité ont ciblé particulièrement des endroits précis où pourrait se terrer un important groupe terroriste en conclave, dit-on, pour préparer une vague d’attentats pour le mois de Ramadhan. Pas moins de trois hélicoptères s’y sont relayés ce samedi ainsi que le week-end pour pilonner ce fief, des islamistes armés, situé entre les communes de Tizi-Ouzou et Maâtkas. Il mérite de préciser que c’est depuis cette base-arrière que le GSPC planifie ses abjects attentats à Tizi-Ouzou. L’endroit est situé à quelques encablures de cette forêt d’Amjoudh.
Aussi, nous croyons savoir que plusieurs casemates et autres caches des sanguinaires de l’ex-GSPC auraient été détruites par les roquettes lancées depuis les hélicoptères.
Des endroits précis, ont été désignés, à en croire certaines indiscrétions, par un terroriste repenti (ou capturé). Pour l’heure, c’est le black-out total qui est observé délibèrement autour de cette opération de lutte antiterroriste.
Sans nouvelles du jeune kidnappé à Maâtkas
C’est demain que le jeune émigré de Maâtkas victime d’un rapt le mardi 7 août, bouclera une semaine de captivité dans les géôles de l’ex-GSPC.
Actuellement, c’est l’angoisse de cette attente interminable qui est perceptible sur les mines des citoyens de Maâtkas. Pour mémoire, le jeune M. Y. fils d’un modeste commerçant, venait juste de rentrer de France pour passer des vacances avec les siens avant d’être enlevé par un commando d’islamistes armés au sein de son village : Berkouka.
Nous croyons savoir qu’une rançon exorbitante aurait été exigée en contrepartie de sa libération. Nous y reviendrons
I. L.
