La cote d’alerte…

l Tout porte à croire que le phénomène de la toxicomanie et de la consommation des psychotropes, prend des proportions alarmantes au niveau de la commune de Saharidj, où, à l’instar des autres régions, il ne cesse de connaître une prolifération jamais égalée. En fait cela devient le secret de polichinelle et personne n’affronte les individus qui se permettent d’en user et abuser au vu et au su de tous. La situation est des plus alarmantes quant on se retrouve face à des bandes de jeunes victimes de ce fléau.

Les parents des jeunes ados se trouvent de ce fait livrés à l’inquiétude puisque désormais, et dans un environnement pareil, ils ne peuvent pas faire grand-chose pour éviter à leur progéniture de sombrer dans la délinquance qui les guette dès qu’ils franchissent les seuils de leurs foyers. Ainsi, la population de la localité assiste impuissante et la mort dans l’âme à l’évolution catastrophique de ce mal qui ronge la jeunesse. Il est à signaler que cette situation est due initialement au chômage qui ronge des pans entiers de cette jeunesse livrée à elle-même et qui, par-dessus le marché, se trouve livrée aux pervers qui profitent de la situation pour écouler leur marchandise de la honte.

Par conséquent, il est à se demander comment ceux qui s’adonnent à la vente de la drogue et/ou les réseaux de distribution de ces substances continuent à agir au moment où toute la société crie à la catastrophe. Le mal est à nos portes, ce qui ne doit pas laisser la société indifférente, elle doit agir vite pour éviter que notre jeunesse ne continue à faire les frais d’une inconscience suicidaire au moment où elle doit être productive.

L. K.