Grogne des résidents de la cité -U-ex-Habitat

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ça grogne du côté de la cité -U-ex-Habitat, de l’université de Tizi-Ouzou. La raison est la volonté exprimée par la Direction des œuvres universitaires de Hasnaoua (Douh), relative au transfort des résident de ladite cité environ 300 étudiants, vers celle de Hasnaoua I. Une décision qui n’a pas, bien évidemment, manqué de soulever le courroux des résidents de l’ex-Habitat qui se sont prononcés à travers une déclaration rendue publique dans laquelle il dénoncent la volonté de l’administration de transformer leurs cité en résidence pour filles “ il s’agit en fin de compte, d’un replâtrage continuel qui ne cesse de nous faire sombrer encore une fois dans un chaos programmé” dit-on sur le document qui nous a été remis. Les résidents de la cité-U-ex-Habitat dénonce ainsi dans le même document l’agression dont ils ont été victimes mais tiennent à rappeler qu’ils restent attachés à leurs cité “ quel que soit le prix à payer et le sacrifice à consentis” Dans ce sens, un appel est déjà lancée pour la mobilisation de la force syndicale estudiantine, une réunion de la CLE (Coordination locale des étudiants) est, d’ailleurs, en préparation.

En somme, les résidents de la cité-U-ex-Habitat sont plus que jamais determinés à radicaliser leur mouvement de protestation, étant issus dans leur majorité du département d’architecture, ils comptent mener le bras de fer jusqu’au bout “nous sommes outrés par cette décision unilatérale de l’administration, cette dernière veut cacher son incompétence en raison des retards enregistrés dans l’avancement des travaux de réalisation de nouveaux bloc d’hébergement, surtout à Bastos, elle (l’ administration), veutmaintenant nous dispatcher, un peu n’importe comment à Hasnaoua, pour colmater les brèches d’une rentrée qui s’annonce déjà sous ce signe de l’échec” nous fait savoir un résident à la cité -U-ex-Habitat. Pour ce dernier “s’ils faut des descentes dans la rue, nous le ferons”. Un dossier à suivre

B. R.

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