A Aomar, en ces premiers jours de carême 2007, les vendeurs de fruits et légumes, de pâtisseries orientales et de viandes rouges et blanches, préfèrent attendre et suivre l’évolution de la demande des ménages, avant de s’approvisionner en marchandises. « Avant, nos magasins étaient bien achalandés à la veille du début de jeûn », explique un commerçant des fruits et légumes. Des spéculateurs voulant réaliser de gros bénéfices dès l’entame du mois sacré en investissant dans les différents produits alimentaires, ont laissé des plumes l’an dernier sur certains produits périssables.
A Aomar, certains de ces derniers, tels que la salade, la carotte, et la courgette, valant respectivement à l’approche du ramadhan, 70, 60 et 50 DA enregistrent ces jours-ci une baisse des prix. Dans ce round d’observation, les ménages n’ont rien à perdre, mais les commerçants eux, encaissent de mauvaises recettes suite au peu d’affluence ayant sanctionné les deux premiers jours.
A. Cherif
