La session criminelle s’ouvrira le 27 octobre et examinera 75 affaires.
« Le 18 octobre la cou de Béjaïa abritera un séminaire d’une journée sur les relations entre le ministère public et la police judiciaire ». Désormais les citations à paraître et autres convocations de la justice seront portés aux distinataires, non plus par la police ou la gendarmerie, comme par le passé, mais par les huissiers de justice et il ne seront pas accompagnés par les forces de l’ordre. C’est là l’ésentiel des informations données par le procureur général près la cour de Béjaïa, M. Abdelhak Mellah, lors de la conférence de presse qu’il a animée dans la journée de lundi au siège de la cour de Béjaïa.
Ayant ouvert son propos par l’ouverture de la justice à la société et sa modernisation au profit des usagers, le procureur général a abordé ensuite les problèmes relatifs aux rapports de la justice avec la presse et l’accès à l’information par les journalistes. Concernant ce dernier point, il a mis l’accent sur le fait qu’il es habilité à communiquer, le cas écheant les informations à la presse. Au cours de son intervention, il a également rappelé les termes de l’article 11 du code de procédure pénale qui traite du secret de l’enquête et de l’instruction en cours.
Cet article s’explique indique-t-il par le fait qu’en matière d’enquête, il y’a souvent une course entre la Police judiciaire et les criminels et qu’une enquête se gagne ou se perd dans les premières heures de son déclenchement, c’est à dire avant la disparitions des indices.
B. M.
