Tout comme le dernier scrutin d’octobre 2005, celui du 29 novembre prochain est un rendez-vous où pas moins de cinq listes vont rentrer en lice pour conquérir cette assemblée de onze sièges. A commencer par le parti de Hocine Ait Ahmed. Si ailleurs, certains candidats ont fait l’objet de mécontentement, ce n’est pas le cas à Draâ El Mizan. La liste présentées par le Front des forces socialistes a eu l’aval de tous. Hamou Didouche, actuellement maire de cette commune et son équipe ont été reconduits. Il y a lieu de rappeler que lors de la dernière élection, le FFS a obtenu une majorité relative avec cinq sièges. Cela n’a pas empêché ce parti de gérer cette municipalité.
Le deuxième parti est celui du FLN. La liste a été déposée. Celle-ci est drivée par Mohame Belhout, secondé par d’autres militants. Selon, les quelques éléments d’information que nous avons sur la formation de Belkadem, la bataille s’annonce rude. Les autres partis rentrés en compétition sont le RCD et le RND. Cette dernière formation n’a pas eu de problèmes dans l’élaboration de la liste. La tête de liste de la formation d’Ahmed Ouyahia a été votée par l’assemblée. « Nous avons fait un travail démocratique », nous a fait savoir une source proche du parti qui sera représentée par Habel Abdeslam, un universitaire et un responsable des impôts. Quant au RCD, il sera conduit tout comme la dernière élection par l’actuel élu M. Hocine Ouriachi.
Ceci pour ces partis. Nous avons par ailleurs appris que le PT aurait parrainé une liste d’indépendants. Enfin, rien n’a filtré du HMS qui nous a habitué à des surprises. La liste de la formation de Boudjerra Soltani n’est divulguée qu’à la veille du lancement de la campagne électorale. Rien n’est joué ni pour un parti ni pour un autre notamment les quatre partis cités en premier lieu. Maintenant, la balle est dans le camp des électeurs. Car, si l’on se réfère au dernier scrutin pour les législatives, pas moins de quatorze mille électeurs avait boudé les urnes sur les vingt mille inscrits. D’ici le 29 novembre, on saura plus sur cette élection qui a privé les formations dites petites de participer à la gestion de la collectivité.
Amar Ouramdane
