Aménagement urbain

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l Dans le cadre du Programme national de l’aménagement du territoire, l’APC de Djebahia a lancé les travaux de réalisation de VRD, des bordures et des trottoirs afin de canaliser les eaux de pluies. Les travaux sont en cours mais les voies d’accès principales et secondaires de la ville de Djebahia, chef-lieu de commune, restent dans un piteux état. Toutes les rues sont saturées de nids-de-poule et de crevasses et sont poussiéreuses en été et boueuses en hiver, ce qui oblige les piétons à se chausser de bottes et les personnes véhiculées à abandonner leurs voitures dans les rares ruelles, restant accessibles ou chez des proches résidant dans un quartier du centre-ville. Un citoyen nous dira : “C’est malheureux qu’en ville nous rencontrons des difficultés pour nous déplacer. Nous avons l’impression de vivre dans la campagne. Même les rues des zones rurales sont revêtues en béton bitumineux (tapis). La Direction des travaux publics doit envisager l’aménagement, la réhabilitation et le revêtement des ruelles de la ville de Djebahia. La DTP a toutefois réalisé la réhabilitation et le bitumage de deux chemins communaux. Il s’agit du chemin communal reliant le CW 125 à Aïn Lazra, une localité située à quelque trois kilomètres au sud-ouest de Djebahia et s’étendant jusqu’à Oum El Hdjar, une autre contrée éloignée de Aïn Lazra d’environ deux kilomètres. Cette réalisation a fait le bonheur de la population des deux localités, plus particulièrement celui des transporteurs. En outre, un second chemin qui n’était qu’une piste pierreuse et difficile d’accès a été également réhabilité. La DTP a alloué une enveloppe en vue de procéder à son aménagement et son revêtement en béton bitumeux (tapis) sur une longueur avoisinant les 2 000 mètres linéaires. Il désenclavera et reliera la petite contrée d’El Hammam au village de Ben Haroum.

A. Bouzaidi

Rareté de l’eau potable

l L’alimentation en eau potable dans la ville de Djebahia accuse un grave déficit. Ce problème ne touche pas uniquement le centre-ville mais l’ensemble des quartiers. Les citoyens sont contraints de louer des citernes à raison de 800 et 1000 DA. Les plus démunis s’organisent afin de ramener ensemble une citerne. Un citoyen nous dira : “Dans la cité où je réside depuis près de 40 ans, l’eau potable ne coule dans les robinets que rarement”. Un autre renchérira disant : “Le problème de l’eau existe depuis longtemps et revient à chaque fois”. Un troisième nous déclare en nous montrant un lot de citernes disposées les unes à côté des autres : “Ceci démontre que nous vivons un sous-développement”. En définitive, les services de l’hydraulique de la wilaya sont sollicités par la population assoiffée, afin de résoudre ce problème crucial. Signalons que l’ADE de Lakhdaria délivre des factures que les citoyens refusent de payer vu que seules les redevances d’abonnement ainsi que les taxes sont mentionnées sur les relevés.

A. Bouzaidi

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