Dans le cadre de la réforme éducative, le ministère réintroduira l’examen du BEM lors de l’année scolaire 2006/2007.Les sujets des examens ont été abordables hier pour l’ensemble des collégiens contactés au niveau du collège Aïssat Idir, chose qui a été confirmée par les candidats présents hier à cette épreuve. En effet, trois matières ont été examinées par les collégiens du sud et du nord du pays, à savoir les sciences islamiques et l’arabe dans la matinée et les sciences naturelles dans l’après- midi.Quelques parents d’élèves rencontrés sur les lieux nous ont déclaré : « Nous sommes vraiment satisfaits par les efforts fournis par le ministère de l’Education pour permettre un bon déroulement de l’épreuve du BEF cette année”. Par ailleurs, un système transitoire, valable seulement pour l’année scolaire 2005/2006, sera mis en place pour gérer les élèves qui n’auront pas pu accéder au lycée.Il est à noter que l’année prochaine, le BEF ne concernera que les recalés de cette année qui referont leur année, si le conseil des classes l’approuve, dans des classes spéciales, puisque la 9e année fondamentale sera supprimée. En effet, le ministère de l’Education nationale appliquera cette année la disparition du rachat pour faire place à un système plus logique de repêchage favorisant ceux qui ont eu de bonnes notes durant l’année scolaire. Si l’élève a raté son BEF cette année, il pourra toujours espérer passer au lycée s’il a bien travaillé durant l’année scolaire.Concernant les préparatifs de cet examen, le ministère de l’Education nationale a consacré 2 513 centres d’examen, 69 centres de correction pour 120 000 surveillants et 37 000 correcteurs.Dans la capitale, le nombre de candidats s’élève à 58 296, dont 32 558 filles et 25 586 garçons.Les corrections n’auront lieu qu’au niveau de 5 centres.Au Sud où pour la première fois, l’examen du BEF se déroulera à la même période que le Nord, 56 494 candidats sont inscrits dans le Sud-Est.Par ailleurs, de nouvelles mesures sont introduites à la session du brevet d’enseignement fondamental 2004/2005.Elles concernent l’application d’un nouveau barème d’évaluation avec le coefficient qui passe à trois au lieu de deux. Ce dernier sera additionné à la moyenne annuelle puis divisé par quatre.
B. Nawel
