Le chômage, cet éternel souci

C’est sûr qu’il y a des raisons multiples pour que les jeunes vivent une situation critique et soient gagnés par le désespoir. Le chômage est une des raisons principales faisant de leur quotidien un amalgame de problèmes. La frange juvénile d’El Esnam subit le chômage. Une simple tournée à la ville nous renseigne de l’ampleur que représente le problème en question : les cafétérias et les places publiques pris d’assaut, aux heures censées être de pleine activité. Diplômés ou pas, les jeunes sont contraints de partager la même réalité qui, hélas ! est amère. Exceptés les chanceux, qui constituent la minorité et qui ont trouvé du boulot, les autres sont exposés à la précarité et l’oisiveté auxquels ils sont soumis leur ont rendu le temps vilain et la vie « vaine ».

Ces jeunes qui ne savent donc ni quoi faire ni à quel saint se vouer sont devenus sujets à toutes les tentations nourries par les fléaux sociaux. Il est clair que le phénomène est national mais sur le plan local, il est nécessaire de rappeler que la commune accuse un retard en matière d’entreprises installées pouvant absorber le potentiel juvénile en quête de travail. L’entreprise Todini, destinée à la réalisation de l’autoroute Est Ouest et

COSIDER en sont un exemple. Alors, c’est dans le sens de préserver celles existantes et non pas les pousser à déménager, comme ce fut le cas récemment avec COSIDER, et d’inciter d’autres à y venir s’installer qu’il faut œuvrer : ceci doit être le souci et le devoir aussi bien des pouvoirs publics que de la société civile.

M. Ali