Ceci en raison de la forte pression exercée sur eux par l’ANP stationnée au chef-lieu communal et qui ne leur laisse aucun répit, les pourchassant par monts et vaux, les empêchant du coup de se réorganiser ou se stabiliser. La stratégie utilisée par l’officier responsable de cette unité de l’ANP épaulé de jeunes loups aguerris à la lutte anti-terroriste en terrain escarpé et difficile d’accès, a immédiatement donné ses fruits. Délogés de leurs repaires, les sanguinaires sont contraints à un déplacement continuel en perdant ainsi tout contact avec leurs relais, ce qui réduit sensiblement leur force de frappe et dont leur souci majeur est de sauver d’abord leur peau. Traqués sans répit, épuisés et affamés, ils sont aux abois et ne savent plus d’où viennent les coups, d’où le recours au squat des maisons inhabitées qui leur servent de refuges temporaires, sachant que les militaires doivent passer par de nombreuses formalités pour obtenir l’autorisation de perquisition de ces maisons, ce qui donne le temps aux criminels de fuir à la faveur des ténèbres ou en se mêlant aux citoyens acquis à leur cause ou contraint par la force, un avantage dont profitent énormément les terroristes.
Heureusement la terreur recule à vue d’œil dans cette région grâce à l’activité de ruche de la garnison qui déroute aussi bien les terroristes que leurs soutiens qui ne peuvent plus leur être d’aucune utilité, ne sachant d’où viennent ni où vont les militaires, une stratégie qui rend chaque pouce de terrain dangereux pour les sanguinaires ; ce qui a fait dire à un ancien patriote de Saharidj : « Les terroristes sont en danger », surtout depuis que l’une des issues échappatoires leur a été coupée par un barrage fixe au niveau de Tizi n’Kouilal. Ces soldats ont réussi à rendre le sourire à une population meurtrie par les actions terroristes, ils méritent tous les honneurs.
Omar S.
