Le centre d’information et de l’activité des jeunes (CIAJ) a abrité, jeudi dernier un séminaire de wilaya consacré au mouvement associatif sportif. C’est sous le signe de « 2005, année du sport et de la culture physique » que cette rencontre, qui a regroupé, selon les organisateurs, une quarantaine d’associations sportives venues des quatre coins de la wilaya, a débuté. Le premier à prendre la parole a été, c’est la logique des choses, le nouveau directeur de la jeunesse et des sports, Bouakkaz Med Réda, qui est intervenu sur l’aspect juridique et notamment, dans le domaine de la gestion et du financement des associations sportives. A ce sujet, on relèvera en substance que, selon le premier responsable du secteur, « les associations sportives doivent passer de l’assistanat à l’autonomie notamment en ce qui concerne le mode financement ». En terme plus clair, c’est aux responsables des associations de trouver des sponsors qui aideront les clubs en moyens matériels et financiers. « Le temps des prises en charge par l’Etat est terminé car il n’en a plus les moyens ». Le DJS fera savoir, toutefois, que « les 7% émanant du fonds de wilaya et communal ne seront pas exclus et lesdites associations continueront à les percevoir ». De son côté, le directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG), le second à prendre la parole, n’a pas été avec le dos de la cuillère pour dénoncer les « pseudo-assemblées générales qui se tiennent en fin de mandat ». Pour lui, « celle qui vient n’est pas authentique à la précédente. Ce qui est antiréglementaire ». De ce fait, il avertit que « toute AG se fera avec la présence d’un huissier de justice et que les listes seront contrôlées ». Par ailleurs, le même intervenant parlera des tares des associations notamment en ce qui concerne la passation de consignes lors de l’élection d’un nouveau président. « Là encore, un huissier de justice sera désigné et en cas de persistance dans le refus de la passation de consigne, la justice sera saisie et des mesures juridiques seront prises ». Les autres intervenants, l’inspecteur principal représentant du trésorier de la wilaya, le commissaire aux comptes et le directeur de l’OPOW, ont chacun pris la parole pour parler du domaine qui les concerne.
B. Mechoub
