Le dernier bilan officiel disponible des deux attentats qui ont frappé, mardi, la capitale, est de 30 morts, dont 5 étrangers, et 28 blessés hospitalisés, selon Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, Interviewé, au telephone hier mercredi, au micro d’Europe 1.
A la question de savoir si ces attentats risquent de mettre le pays en « situation de guerre civile », le chef de la diplomatie algérienne a répondu que « cela ne peut pas être une situation de guerre civile ». Il affirmera également que la situation aujourd’hui c’est que le peuple algérien est » complètement uni contre le terrorisme ».
Le chef de la diplomatie algérienne, a en outre dénoncé lors de cet entretien téléphonique les « manipulateurs qui utilisent à la fois des idées fausses mais aussi de la drogue » pour recruter des kamikazes. Interrogé sur le risque d’extension des attentats au Maghreb, il a fait savoir que : « C’est tout le monde qui est visé, aujourd’hui ou demain. », en soulignant dans ce contexte que « c’est un mal que nous sommes en mesure d’éradiquer, mais nous ne pouvons pas le faire séparément ».
N.B.
