Le P/APC devait provoquer une seconde rencontre pour les mêmes motifs. Lors de la première réunion, six membres (FLN et FFS) sur cinq (RCD et RND) avaient refusé par un vote à main levée, les vice-présidents proposés. Pour le moment, les élus n’ont pas été destinataires de convocations qui doivent être émises une semaine, avant.
Les quelques informations que nous détenons, de sources sûres, font état de réunions de concertation entre le président d’APC et les comités de villages.
Plusieurs points, tels l’éventuel blocage auquel l’APC risque d’aboutir et les futurs PCD (Projets communaux de développement) serait inscrits à l’ordre du jour de cette rencontre. Concernant le point le plus important, à savoir la formation de l’exécutif, les positions des élus du RCD, détenant la majorité relative ainsi que celles du FFS et du FLN, leurs adversaires, n’ont pas varié d’un iota. Le FLN demande toujours une vice-présidence alors que le RCD ne veut pas s’embarrasser d’un « intrus » au sein de sa composante. Une tentative d’alliance, vite avortée, avait déjà eu lieu entre les élus des deux formations. Le FLN avait, en effet, refusé la troisième vice-présidence qu’on lui avait fait miroiter au seul motif, que l’APC de Aïn El Hammam, ne disposait dans son organigramme, que de deux adjoints au maire. C’est pour éviter de se retrouver « sur la touche » qu’il avait, alors, exigé ni plus ni moins, que le poste de premier vice-président que le RCD ne veut pas lâcher.
Le FFS lequel ne reconnaît pas les résultats du scrutin, se retrouve dans la position d’observateur malgré ses quatre sièges, laissant de ce fait, le champ libre au FLN (deux sièges) et le RND (un siège). Quoi qu’il en soit, les uns et les autres sont condamnés à assouplir leurs positions pour éviter d’aboutir à une situation qui ne sera guère dans l’intérêt de la commune.
Nacer B.
